Gabon : Centre National d’Examen de Permis de Conduire, imbroglio autour de la nomination dame Valérie Shoshana Ondo

Gabon : Centre National d’Examen de Permis de Conduire, imbroglio autour de la nomination dame Valérie Shoshana Ondo

Nommé Directeur par intérim du Centre National d’Examen des Permis de Conduire par le ministre des transports, la désignation de dame Valérie Shoshana Ondo suscite des interrogations au sein de cette structure. Et pour cause le flou persistant et entourant la nomination de cet agent, donc le comportement peu professionnel créé régulièrement des tensions au sein de cette entité sous tutelle des transports.

Qui a motivé et soutenue la nomination de dame Valérie Shoshana Ondo comme Directeur intérimaire du Centre National d’Examen de Permis de Conduire (DCNEPC) ? L’on se souvient que l’arrivée de cette dernière au sein de cette structure l’était par le biais  du Conseil des ministres du 10 janvier 2018 en qualité de Directeur adjoint 2 du Centre et en remplacement de dame Mireille Menyi après passation des charges. Sauf que quelques mois après, une décision gouvernementale avait supprimé le poste de Directeur adjoint 2 dans toute les administrations et autres structures de l’Etat pour des raisons de gouvernance et de réduction du train de vie de l’Etat. Ramenant de ce fait dame Valérie Shoshana Ondo comme simple agent.

Contre toute attente, cette dernière usant de tous les stratagèmes va brandir aux yeux de tous une attestation de nomination faisant d’elle le Directeur Adjoint 1 du Centre National d’Examen de Permis de Conduire (DCNEPC). Selon les agents de cette structure, cette attestation n’a aucune trace au niveau du Secrétariat général du Conseil des ministres, puisqu’aucun Conseil des Ministres n’a entériné cette nomination suspecte que dame Valérie Shoshana Ondo brandit un peu partout pour se maintenir à cette place. Dès lors des interrogations au sujet de l’obtention de cette attestation de nomination se pose avec acquitté au sein de la structure.

Réputée pour ses pratiques peu orthodoxes et loin de toute éthique professionnelle, plusieurs agents redoutent un retour en arrière de cette maison au vue du climat de corruption qui se pointe à l’horizon et bien piloter par cette dame qui dans ses fonctions de Directeur adjoint 2, s’était déjà illustrée négativement dans de nombreux engagements vis-à-vis des usagers, moyennant des sommes d’argent, sans pour autant être en mesure de satisfaire leurs attentes. Non sans compter les différents accrochages et autres frasques avec ses démarcheurs à qui elle n’arrivait plus à rendre satisfaction.

Pour certains agents, avec l’avènement du CTRI, Dame Valérie Soshana Ondo n’a de cesse de rappeler qu’elle est la nièce du premier ministre et jouit de ce fait d’une protection inébranlable. Une situation qui interpelle les plus hautes autorités de la transition à s’intéresser sur ce cas suspecte.

 

Gustave Essono Edou 

 

lanote

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