Gabon : Guy Bertrand Mapangou tance les opposants démagogues des réseaux sociaux

Le lancement des activités de la plateforme ‘’Le Rassemblement’’ fondé par Guy Bertrand Mapangou à Fougamou dans la province de la Ngounié a permis à ce dernier de dénoncer avec véhémence le comportement malsain des opposants opportunistes adeptes du chantage vis-à-vis des autorités de la transitions à travers les réseaux sociaux.
« On ne construit un État, un pays, parce qu’on est devenu activiste sur les réseaux sociaux » a laissé entendre Guy Bertrand Mapangou avant de citer le philosophe et écrivain Italien Umberto Eco, « Les réseaux sociaux ont donné le droit à la parole à des légions d’imbéciles qui avant ne parlaient qu’au bar et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite. Aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel ». Et d’ajouter, « seuls les actes concrets et une vision réaliste et ambitieuse comptent, car on évalue un acteur politique à travers ses actes ». L’homme politique à travers cet interpellation met en garde les activistes et opposants du ventre qui n’ont aucune base politique et écument les réseaux sociaux pour se faire un nom et obtenir grâce au chantage un quelconque bénéfice.
Une assertion de Guy Bertrand Mapangou qui rencontre l’assentiment de plusieurs observateurs de la scène politique gabonaise. S’il est clair que bon nombres de ces soit disant opposants qui prennent en otage les réseaux sociaux n’ont pour certains aucun siège politique, encore moins ne sont jamais allé à la rencontre d’une population locale pour défendre une idée constructive, Guy Bertrand Mapangou invite ces derniers à des débats contradictoires dans l’arène politique pour apporter leurs visions pour le développement du pays et l’amélioration des conditions de vie de leurs concitoyens. L’homme fort de Fougamou va plus loin en assimilant ces démagogues à des généraux sans troupes qui n’ont aucune assise politique ou base électorale, qui n’ont jamais remporté à la régulière une élection, mais qui se prennent pour des Nelson Mandela du Gabon à travers des réseaux sociaux. « Le nouveau Gabon ne saurait se construire sur des promesses vides, des critiques contestataires et sauvages contre le CTRI, parce qu’on n’est plus aux affaires » a-t-il martelé.
Agnès Koumba